
Andry Rajoelina a annoncé, dans son discours du 24 février, l’organisation d’une conférence les 4 et 5 mars à laquelle « tous sont invités, pas seulement les tenants du pouvoir, ni les membres des 4 mouvances politiques, mais aussi et surtout les partis politiques, quels que soient leurs tendances et l’ensemble de la société civile ».
Il souhaite que cette conférence soit l’occasion de « prendre toutes les mesures pouvant contribuer à l’organisation des élections libres, transparentes et justes. Nous y discuterons de l’organisation de la Commission électorale nationale indépendante et déterminerons la date exacte des élections ».
C’est une nouvelle feuille de route qui pourrait se dessiner à l’issue de cette réunion. Le Président de la HAT prend le risque de se voir opposer un référendum constitutionnel et une Conférence Nationale indépendante par la société civile et les partis politiques (c'est la démocratie, on accepte et assume les risques, d'où l'importance du "Teny ifampierana". « Mais en attendant la tenue des élections, je suis prêt à accueillir toutes les personnes animées de bonne volonté pour collaborer ensemble au sein des différentes institutions de la transition, comme le gouvernement » a déclaré Andry Rajoelina. Confirmant ainsi son intention de procéder à un remaniement gouvernemental d’ouverture à l’issue de réunion.

Les trois chefs de file (Rescapés de Maputo et d’Addis Abeba !), qui de jour en jour, cherchent obstinément dans la cour du Magro à :
1°corrompre un maximum des Malagasy en difficulté.
2°défendre leurs intérêts personnels, considérant ainsi leurs partisans comme le dindon de la farce !
3°déstabiliser le pays pour justifier leur existence vis-à-vis de la communauté internationale.
Il est clair, et n’importe quel observateur local le dirait , Zafy, Ratsiraka et Ravalomanana n’iront jamais autour d’une table, si bien les 4 et 5 mars prochain ou à une date ultérieure, pour discuter ensemble « consensuellement » l’organisation des élections, tout simplement car
la force des urnes ira - sans conteste - asseoir de manière irréversible la fin de leur cursus politique!
Formulée autrement, cette assertion voudrait dire que le verdict des urnes ira sonner définitivement le glas des Albert ZAFY, Didier RATSIRAKA et autre Marc RAVALOMANANA.